Le festival Roots and Roses Festival, c’est un peu plus qu’un simple rendez-vous musical. C’est une parenthèse. Un moment où le temps ralentit, où les gens se retrouvent, et où la musique reprend toute sa place.
Dès les premières notes, on sent que quelque chose se passe. Le line-up, tel qu’annoncé sur le site officiel, est riche, varié, mais surtout sincère. Ici, pas de surenchère ni d’artifice : juste des artistes habités, des groupes qui jouent avec le cœur, et un public qui le ressent immédiatement.
Et puis il y a ces moments qui marquent. Cette année, impossible de passer à côté de Thomas Frank Hopper. Notre bluesman national a livré une prestation à son image : intense, vraie, sans détour. Un de ces concerts où l’on ne regarde pas sa montre, où chaque note semble raconter quelque chose.
Mais la surprise, le vrai coup de cœur, c’est The Animeros. Leur set a apporté une vague de chaleur venue tout droit d’Amérique latine. Des sonorités colombiennes, une énergie communicative, et ce petit parfum à la Carlos Santana qui donne envie de fermer les yeux et de se laisser porter. Clairement, un moment qui reste.





Ce qui rend aussi cette édition particulière, c’est tout ce qu’il y a autour de la musique. Une météo incroyable — un vrai avant-goût d’été — qui a baigné le festival d’une lumière presque parfaite. Des sourires partout, des discussions entre inconnus, des verres qui s’entrechoquent… une convivialité naturelle, jamais forcée.
Et derrière tout ça, une organisation impressionnante. Quinze ans d’expérience, ça se sent. Tout est fluide, bien pensé, sans stress. On circule, on profite, on vit simplement le moment.
Au final, cette édition du Roots and Roses a ce petit goût de “collector”. Pas juste pour les noms à l’affiche, mais pour l’ensemble : l’ambiance, les rencontres, la musique, la météo… tout était aligné. Le genre de week-end qu’on garde en mémoire longtemps.
Laisser un commentaire